En cours de construction!!!

Notre site fait peau neuve!!!

Les troubles Neuro-développementaux

Ici on vous explique les différents troubles dys.
De la dyslexie, en passant par la dyspraxie, on décrypte tout!

Les troubles spécifiques des apprentissages (TSAp)

en cours de construction

La Dyslexie

C'est un trouble spécifique de la lecture, il s'agit également d'un trouble persistant de l'acquisition du langage écrit caractérisé par de grandes difficultés dans l'acquisition et l'automatisation des mécanismes nécessaires à la maitrise de l'écrit ( lecture, écriture, orthographe).
La dyslexie est un trouble spécifique, les enfants concernés ne présentent pas de déficit intellectuel, pas de troubles psychologiques ou psychiatriques.
Les difficultés se rencontrent principalement dans l'élaboration de la correspondance entre les sons (phonèmes) et les signes écrits (graphèmes). C'est pour cela que, généralement, les personnes dyslexiques inversent et confondent les lettres ou les syllabes des mots. Ce trouble se rencontre dans toutes les langues, et particulièrement lorsque les correspondances ne sont pas directes (en français ou en anglais par exemple). On parle ici du niveau de transparence d'une langue donnée. Ainsi, par exemple, il est plus difficile pour un dyslexique d'apprendre l'anglais plutôt que l'italien.
La dyslexie touche environ 8 % de la population (soit 1 à 2 enfants par classe). Sur ces 8 % on considère que 1 à 2 % des enfants sont sévèrement atteints. La dyslexie frappe plus de garçons que de filles (trois fois plus) et se retrouve davantage chez les gauchers.
Il existe 3 types de dyslexie:
-La dyslexie phonologique : représentant environ 60% des dyslexies, elle se traduit par la difficulté à associer un son à des lettres
- La dyslexie de surface ou dyslexie lexicale : touchant 10 à 30% des dyslexiques, il s’agit d’un trouble visio-attentionnel se traduisant par la difficulté à lire des mots globalement
La dyslexie mixte : touchant 20 à 30% des dyslexiques, elle combine les deux dyslexies citées précédemment et se traduit par une lecture lente ainsi qu’une compréhension difficile


La Dysorthographie

La dysorthographie est un trouble d’apprentissage caractérisé par un défaut d’assimilation important et durable des règles orthographiques
La dysorthographie est un trouble dont la cause est reliée à des facteurs neurologiques et héréditaires. 
La dysorthographie n’est pas liée à un certain retard mental, à une paresse ou à une faiblesse intellectuelle comme on l'a longtemps pensé
De ce fait, son caractère est permanent et une personne dysorthographique, devra conjuguer avec ce handicap sa vie durant.
La dysorthographie a des impacts possibles sur :
• la conversion phonographique; • la segmentation des composantes de la phrase;
• l’application des conventions orthographiques (règles d’usage);
• l’orthographe grammaticale (accords et conjugaisons);
• la capacité à retenir et à appliquer.
On peut percevoir chez les étudiants ayant une dysorthographie :
• une lenteur d’exécution, des hésitations et une pauvreté des productions;
• des fautes d’orthographe, de conjugaison, de grammaire et d’analyse;
• des erreurs de copie et des découpages arbitraires;
• une économie de syllabes, des omissions et des mots soudés;
Ce trouble fait souvent suite à une dyslexie, mais l’association n’est pas systématique


La Dysgraphie

La dysgraphie est un trouble fonctionnel qui rend difficile l’acquisition et l’exécution de l’écriture. C’est un handicap de transcription dû à une incapacité à réaliser tous travaux à l’écrit, au-delà du graphisme.

Les enfants dysgraphiques manquent d’organisation et de coordination dans leur écriture et présentent des difficultés à créer des courbes et à conduire un trait.
Les lettres sont alors disproportionnées, les espaces ne sont pas respectés entre les mots et les lignes ne sont pas droites.

La dysgraphie peut être due à une mauvaise tenue du crayon ou/et à une difficulté à imiter la forme des lettres, notamment dans le cadre de troubles visuo-spatiaux.
On peut distinguer plusieurs formes de dysgraphie :

  • La dysgraphie maladroite, caractérisée par une écriture lourde et désordonnée
  • La dysgraphie crispée, caractérisée par une écriture raide, anguleuse et tendue
  • La dysgraphie molle, caractérisée par une écriture petite et négligée
  • La dysgraphie impulsive, caractérisée par une écriture rapide, imprécise et illisible
  • La dysgraphie lente et précise, caractérisée par une écriture lente, signe d’une application et d’un effort intense.


La dysphasie 

C'est un trouble de la parole résultant d'un dysfonctionnement neurologique, qui affecte la communication verbale des enfants en particulier. 

La dysphasie est une pathologie d'origine congénitale. C'est un trouble structurel primaire (et donc durable) de l'apprentissage et du développement du langage oral. Elle se traduit par un déficit limité uniquement au domaine langagier. Il faut donc la différencier des troubles fonctionnels (retard dans le développement du langage), qui, eux, sont réversibles.

Environ 2 % de la population française est touchée, en majorité les garçons.
Il existe trois types de dysphasie. Des symptômes généraux peuvent être associés à chacune d'entre elles:

  • La Dysphasie expressive: L'expression est altérée. Paroles incompréhensibles. Mots isolés. Discours télégraphique.
  • La Dysphasie réceptive: La compréhension est altérée. Compréhension partielle du message oral. Manque du mot (difficulté à trouver les mots justes).Discours incohérent. Grandes difficultés à écrire.
  • La Dysphasie syntaxique: Mauvaise structuration des phrases. Manque du mot. Style télégraphique.

On distingue plusieurs formes de dysphasies :

  • la dysphasie phonologico-syntaxique, qui est la plus fréquente 

des troubles de l'expression orale avec de la difficulté à prononcer les sons ;

  • les mots prononcés restent incompréhensibles jusqu'aux 7 ans de l'enfant, au moins ;
  • des difficultés à associer les gestes avec les mots ;
  • le langage et le vocabulaire sont pauvres ;
  • le discours est haché, en style télégraphique ;
  • les mots sont associés de manière aléatoire dans la phrase (agrammatisme) ;
  • un manque du mot (difficulté ou impossibilité à prononcer le mot adapté) ;
  • parfois une agnosie verbale (incapacité à comprendre les mots entendus) ;
  • les notions de temps et d'espace sont difficiles à comprendre ;
  • la mémoire verbale immédiate est mauvaise ;
  • la compréhension des différents niveaux de discours (les jeux de mots, les notions abstraites...) est difficile ; en revanche, la compréhension d'un message simple est bonne.

Dans ce type de dysphasie, l'apprentissage du langage écrit est possible, mais il reste limité, et les difficultés d'orthographe sont importantes.

  • la dysphasie lexico-sémantique, qui est aussi très fréquente 
  1. des difficultés à trouver les mots ;
  2. des troubles de la compréhension du langage oral ou écrit ;
  3. un apprentissage de l'écrit relativement laborieux ;
  4. de façon générale, des difficultés à :
    • dénommer ;
    • élaborer un récit ;
    • le commenter.

En revanche, la compréhension est correcte, de même que la répétition et le langage spontané.

  • la dysphasie sémantico-pragmatique (ou « cocktail syndrome party ») 
  1. le langage est peu informatif ;
  2. le discours n'est pas adapté au contexte (il est plaqué sans être véritablement compris) ;
  3. le patient présente des troubles de la compréhension dans divers domaines :
  4. langage (questions ouvertes, métaphores, consignes complexes) ;

tâches à réaliser ;

    • situations inhabituelles (y compris en société).

En revanche, la mémoire auditive est excellente. De même, la répétition et la parole en général sont bonnes et le vocabulaire relativement riche.

Toutefois, si cette dysphasie prend également le nom de « cocktail syndrome party », c'est parce qu'elle se complète par une série de troubles associés :

  • des troubles de la pensée (il est difficile de comprendre les notions abstraites) ;
  • des difficultés à classer en catégories ou à ordonner les lettres par exemple ;
  • des difficultés à s'orienter dans l'espace et dans le temps avec des troubles de la planification ;
  • une mémoire verbale déficiente ;
  • des troubles de l'attention.

À terme, le discours risque de rester marqué par les répétitions et par l'expression de blocs de mots figés.

  • la dysphasie phonologique 
  1. une expression altérée par une déformation des phonèmes (la personne est difficilement intelligible) ;
  2. la possibilité de répéter des phonèmes isolés mais pas de les prévoir ;
  3. des difficultés à enchaîner les gestes et les séquences.

En revanche, la compréhension est relativement normale et la syntaxe potentiellement correcte.

À terme, on peut obtenir une bonne amélioration de la communication orale et écrite, quoiqu'on observe toujours une importante dysorthographie. On peut aussi, peu à peu, parvenir à faire comprendre des notions abstraites.

  • la dysphasie réceptive ou par agnosie verbale.

Cette forme grave de dysphasie se traduit par :

  1. une incapacité à reconnaître les sons du langage malgré une audition normale, ce qui entraîne un comportement d'enfant sourd 
  2. une parole réduite voire absente (la communication s'effectue par mimiques, gestes et onomatopées) ;
  3. un vocabulaire pauvre ;
  4. une angoisse, voire une agressivité due à l'impossibilité de communiquer.

Chez ce type de dysphasiques, il y a un risque de repli autistique et d'évitements.

En général, le manque de vocabulaire persiste. De même, ces patients utilisent peu le langage écrit (qui aura été très difficile à acquérir). Enfin, l'abstrait reste une notion floue.

La Dyscalculie

La dyscalculie est un trouble du langage écrit et scolaire qui porte plus spécifiquement sur les chiffres et le calcul. On observe des difficultés à comprendre et à utiliser les nombres.
La dyscalculie se traduit par des difficultés :

  • à évaluer de petite quantités (par exemple le nombre d'objets placés devant soi).
  • à dénombrer (capacité à évaluer immédiatement une quantité allant de 1 à 4 sans avoir à énumérer).
  • à écrire les chiffres (le dyscalculique peut par exemple écrire 202 au lieu de 22).
  • à lire des nombres (par exemple, l'enfant inverse les chiffres et lit 6 au lieu de 9 ou 52 au lieu de 25).
  • à lire une suite de nombres (y compris à mémoriser les numéros de téléphone).
  • à comprendre le sens des nombres, et le fait qu'un nombre peut être supérieur ou inférieur à un autre (5 est plus grand que 3, 2 est inférieur à 3...).
  • à réaliser des calculs arithmétiques simples (du type 5 - 2 = ?), que ce soit à l'écrit ou en calcul mental. Exemple : pour réaliser une addition simple comme 3 + 2, un enfant dyscalculique va compter sur ses doigts 1, 2, 3, 4 et 5 ; même au bout d'un an, il continuera à utiliser cette méthode (tandis que les enfants ne présentant aucun trouble développent le calcul direct).
  • à mémoriser les tables d'addition et de multiplication.
  • à distinguer les différents symboles : +, -, × et / avec la difficulté à comprendre des concepts tels que « deux fois plus que », « moins que », etc.


La Dyspraxie

La dyspraxie ou trouble de la coordination motrice d’origine développementale se définit par une réduction des performances dans les activités de tous les jours qui requièrent une coordination motrice, inférieures à celles attendues pour un enfant du même âge et de même intelligence.

La dyspraxie est aussi fréquente que la dyslexie.

Elle peut se manifester par :

  • un retard dans les acquisitions motrices (marche)
  • une maladresse
  • de mauvaises performances sportives
  • une dysgraphie

Pour que l’on puisse parler de trouble, le déficit de coordination motrice doit avoir un impact sur la vie quotidienne ou les performances scolaires.

Les performances motrices des enfants dyspraxiques s’améliorent avec l’âge mais restent inférieures à celles des jeunes du même âge qui ne présentent pas de trouble moteur. Elle ne disparaît donc pas à l’adolescence.

La motricité fine, et tout particulièrement l’écriture, vont être un frein majeur à la réussite scolaire des élèves dyspraxiques et ce dès leur entrée à l’école maternelle .
La lecture requiert un calibrage des saccades oculaires très élaboré pour pouvoir localiser les mots et progresser le long de la ligne. Les enregistrements des mouvements des yeux des enfants dyspraxiques montrent qu’ils ne peuvent pas fixer longtemps un stimulus et que leur regard à tendance à errer sur la feuille ou l’écran.
En mathématiques, les enfants dyspraxiques ont des difficultés à dénombrer les objets d’une collection, à analyser la numération de position ainsi qu’à poser des opérations…

La géométrie les confronte à deux difficultés importantes :

  • des difficultés liées au handicap moteur
  • des difficultés liées aux perturbations du traitement de l’information visuo-spatiale


Le TDA/H

Le TDAH est un trouble neuro-développemental dont les symptômes se manifestent durant l’enfance dans 3 dimensions cliniques : l’attention, l’impulsivité et l’hyperactivité.

Une difficulté à maintenir son attention dans la durée, à sélectionner son objet d’attention sans se laisser distraire par des stimuli externes. L’enfant va par exemple se retourner pour regarder derrière lui, afin de savoir d’où viennent les bruits qu’il entend.
Une incapacité à attendre pour prendre la parole ou à différer une action. Une difficulté à gérer ses émotions et à garder son calme. L’enfant patiente difficilement dans une file d’attente.
Un besoin de bouger sans cesse, parle beaucoup ou fait des bruits. L’enfant hyperactif ne tient pas en place, souvent car il ne peut pas rester concentré sur une tâche qu’il ne termine pas, il passe ainsi d’une activité à une autre sans en terminer aucune.
Le TDAH se présente sous trois formes :


  •  Mixte le sujet présente à la fois les critères d’inattention et d’hyperactivité/impulsivité
  •  Inattentif, les symptômes d’inattention sont prédominants
  •  Hyperactif/Impulsif, les symptômes d’hyperactivité impulsivité sont prédominants


Le TSA



Les troubles du spectre de l'autisme (TSA)

Le trouble du spectre de l’autisme est un trouble neurodéveloppemental qui touche principalement la communication socioémotionnelle et donc la réciprocité sociale combinée à la présence d’intérêts restreints et stéréotypés chez le petit, le jeune ou l’adulte autiste.

Certains enfants vont présenter des symptômes autistiques très tôt dans leur développement ou un retard global de développement, ce qui alertera les parents et souvent les éducatrices du milieu de garde. D’autres enfants n’ont pas de retard langagier ou moteur; ce n’est qu’à l’école que les symptômes peuvent devenir manifestes.
Trouble autistique

D’après les critères diagnostiques, voici les principales manifestations des troubles du spectre de l’autisme :

  • Anomalies dans la réciprocité émotionnelle:
  1. Le jeune enfant ne se retourne pas lorsque ses parents s’adressent à lui.
  2. Les tours de rôle dans la conversation ne sont pas acquis.
  3. L'enfant a tendance à faire des monologues, à ne pas questionner l’autre.
  4. Les questions ouvertes ne sont pas comprises et l’enfant préfère répondre à des questions fermées.
  5. Difficulté à partager ses pensées et ses sentiments.
  6. Manque d’empathie.
  • Atteinte de la communication non verbale:
  1. Contact visuel fuyant ou pauvrement modulé à l’interaction sociale.
  2. Pas d’utilisation ou mauvaise utilisation du pointé du doigt.
  3. Incompréhension de l’attention conjointe.
  4. L’expression gestuelle pour décrire, pour informer ou pour mettre de l’emphase sur le discours est déficitaire ou absente.
  5. Difficulté de compréhension et d’utilisation des signes et des codes sociaux.
  6. Difficulté à interpréter les émotions exprimées par les mimiques des interlocuteurs.
  • Difficulté à développer, maintenir et comprendre les relations sociales:
  1. Absence de comportements d’anticipation sociale (par exemple, tendre les bras lorsqu’un parent s’apprête à le prendre).
  2. Décodage des intentions et des pensées des autres lacunaire.
  3. Difficulté à savoir quand et comment se joindre à une conversation.
  4. Manque d’intérêt pour partager ses jeux ou ses plaisirs, préfère les jeux solitaires.
  5. Absence de geste de sollicitation aux jeux.
  6. Application des règles du jeu est plus importante que le plaisir lié à l’activité.
  7. Absence de jeux de mimes, de cache-cache, peu de jeux de rôles.
  • Comportements répétitifs, adhérence à des routines et intérêts restreints:
  1. Maniérismes des mains, sautillements et tournoiements.
  2. Utilisation de phrases stéréotypées souvent tirées d’émission de télévision ou de jeux vidéo.
  3. Joue peu de manière conventionnelle avec les jouets : aime aligner, monter en tour ou faire tomber des objets.
  4. Un changement mineur de son quotidien peut souvent être la cause d’une détresse.
  5. L'enfant exige l’établissement d’une routine pour bien fonctionner.
  6. Très sélectif dans ses choix alimentaires.
  7. Intérêts restreints, par exemple : jeux vidéo comme Minecraft, un intérêt intense pour les blocs Lego, les livres encyclopédiques, les Manga et ils ont un thème de prédilection (trains, dinosaures, etc.).
  8. Intérêts pour la mécanique des objets (exemple, ouvrir et fermer les portes, faire tourner les roues, assembler/démonter certains objets)
  • Hyper ou hyporéactivité sensorielle ou intérêt sensoriel inhabituel
  1. Défenses auditives devant les bruits forts (ex. les bruits de mécanique ou les pleurs de bébé).
  2. Intérêts pour les lumières qui scintillent ou l’eau qui tourne.
  3. Recherche certaines sensations tactiles (un tissu) ou évite certaines textures.
  4. Grande tolérance à la douleur.
  5. Aversion aux touchers non prévisibles.
  6. Signaux de faim ne sont pas bien perçus ou ressentis.

Le degré de sévérité des symptômes et le niveau de fonctionnement des jeunes qui présentent un TSA sont si hétérogènes d’une personne à l’autre que la rééducation est conséquemment très diversifiée. Il est important de comprendre que la rééducation a comme objectif premier la diminution de l’impact au quotidien des déficits cognitifs et/ou des difficultés de communication et de socialisation qui caractérisent les enfants TSA plutôt que leur normalisation.

Les T.E.D

Couramment appelés TED, les troubles envahissants du développement concentrent un diagnostic qui décrit en réalité 5 troubles :

  • l’autisme : un trouble grave du développement caractérisé par des difficultés dans les interactions sociales et la communication ;
  • le syndrome d’Asperger : caractérisé par une difficulté à acquérir des comportements sociaux qui contraste avec un fonctionnement intellectuel très bon (le syndrome d'Asperger fait typiquement partie de ce que l'on nomme les TSA ou Troubles du Spectre de l'Autisme) ;
  • le trouble envahissant du développement non spécifié : il s’agit d’un lot de comportements qui n’entraînent pas forcément un diagnostic d’autisme ou de syndrome d’Asperger ;
  • le syndrome de Rett : il s’agit d’un trouble qui ne concerne que les filles et qui se définit notamment par une perte de la motricité fine et par l’apparition en remplacement de mouvements répétitifs de torsion de main. S’ajoutent à cela une perte de la socialisation, une altération du développement du langage, etc. ;
  • le syndrome désintégratif de l’enfant, que l’on appelle aussi syndrome de Heller : ce trouble apparaît plus tard que les autres, parfois même à 10 ans.


    Les signes de troubles envahissants du développement se manifestent le plus souvent chez l'enfant avant l'âge de trois ans. Les enfants peuvent avoir de la difficulté à interagir avec les autres, montrent de la difficulté à pointer des objets à distance, à parler (absence de mots à 18 mois et au-delà) ou jouer ou encore être très agités quand leur routine se modifie.
    On ne connaît pas exactement la cause des troubles envahissants du développement. Certaines pathologies sont associées au TED : les troubles du sommeil, psychiatriques,  l’épilepsie ou le retard mental.

Les différents troubles en "poster" pour vous aider... et y voir plus clair

La Dyslexie

La Dyspraxie

La Dysphasie

Le TDA/H